vendredi 26 août 2016

Good bye Amsterdam, hello Paris

Dernier petit déjeuner avant le train pour Paris et les aux revoirs avec Juls. Paul nous fait des grands signes par la fenêtre; de nouveaux hôtes sont là et il leur fait le tour du propriétaire. Un peu étrange de sa part, car il est venu tous les jours nous faire de grandes conversations, à la fois super intéressé et attiré par nos vies respectives et cependant respectueux de notre intimité. Serait-il un peu trop ému de nous voir partir? C'est réciproquement que nous avons beaucoup apprécié ce séjour. Une adresse que nous allons chaudement recommander.

Je la répète ici: http://www.bedandbreakfastamsterdam.net

Nous prenons un Uber pour la gare et nous laissons Juls dont l’avion décolle à midi seulement.

Thalys pour Paris en passant par Rotterdam, Anvers et Bruxelles. Nous arrivons en début d’après-midi par une chaleur caniculaire. Il fait 37° nous dit le chauffeur, Uber une fois de plus. Nous arrivons à l’hôtel Villa Maillot qui est parfait.





Bruxelles


Cherchez Tintin et Milou




A partir de là, je dois dire que je commence à remarquer le nombre de magies qui arrivent pendant ce voyage. Je me rappelle tout d’un coup comment cette adresse à Paris nous est arrivée. Un jour, je reçois un mail de publicité pour la « Villa Maillot, porte Maillot » à Paris en me demandant bien au monde pourquoi et comment je reçois ce genre de trucs? Je chasse de mon esprit et je poubellilse.

Le lendemain, Mary Beth me contacte pas Skype pour me proposer de l’accompagner à Paris pour son anniversaire. Je n’hésite pas, c’est d’accord, bien sûr, et je rigole en lui mentionnant ce mail-publicité que je vais rechercher dans ma corbeille en lui racontant que c’est rigolo, cette coïncidence.

Au moment de pénétrer dans l’hôtel, je rappelle cette anecdote à Mary Beth et lui demande si c’est parce qu’elle avait déjà réservé que j’ai reçu ce mail.

— Nooon, tu m’as envoyé ce mail, j’ai checké l’hôtel et je l’ai trouvé super, alors j’ai réservé.

Bon, il y a de l’aide en provenance de l’univers, manifestement…

Nous posons nos valises et sortons sur les grands boulevards. Un jus de citron mentholé avec plein de glaçons sur l’avenue Malakoff, promenade sur l’avenue de la Grande Armée jusqu’à l’arc de triomphe, photos, sueurs (il fait 37°) puis retour à l’hôtel où nous prenons un bain.










Avenue Foch





Souper dans un italien pas loin et toujours, pléthore de selfies, car Mary Beth n’en revient toujours pas d’être à Paris. C’est le rêve de sa vie, du plus lointain dont elle se souvienne.

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